Site en maintenance...     Le site du GISCOP 93 est en cours de maintenance merci de votre patience...


Stop cancer au travail/Stop Cancer at Work

STOP CANCER

Le cancer est la principale cause de décès liés au travail dans l’Union européenne, avec plus de 120 000 cancers professionnels enregistrés chaque année, selon l’Agence européenne pour la santé et la sécurité au travail. Pour mettre fin à cette situation, une large coalition d’organisations professionnelles, de syndicats et d’organisations de patients vient de lancer la campagne Stop Cancer at Work, dans l’objectif de faire réagir la Commission européenne,

le Parlement européen et le Conseil pour que les cancers d’origine professionnelle appartiennent enfin au passé. Il s’agit notamment d’inclure les groupes de médicaments cytotoxiques cancérigènes et les reprotoxines dans la directive sur les cancérogènes. Pour de plus amples informations et pour signer la pétition, visitez le site web de la campagne à l’adresse : www.stopcanceratwork.eu

 

Risques professionnels et atteintes à l’environnement

DU TRAVAILEn novembre 2019, le Giscop93 participait à l’organisation et à l’animation d’un colloque sur le thème « Du travail au lieu de vie. Quelles mobilisations contre les risques professionnels et les atteintes à l’environnement ? », construit à l’initiative de l’Association des anciens verriers de Givors, en partenariat avec Sciences-Po Lyon. Il s’est conclu par un « Appel de Givors pour la protection de la santé au travail et de l'environnement ». Les actes de ces rencontres réalisées au croisement des mondes du travail et de la recherche viennent de paraître. Ils sont consultables et téléchargeables sur le site du colloque, tout comme l’Appel de Givors : https://givors.sciencesconf.org/

 

 

La déclaration en maladie professionnelle, un vrai parcours d’obstacles

IMAGELa revue Santé et Travail consacre son dossier d’octobre 2020 (n°112) à la question « Maladies professionnelles : à quand une vraie reconnaissance ? », soit 26 pages et plusieurs articles pour illustrer les difficultés existantes et proposer des solutions. Le Giscop93 a participé à cette initiative en relatant comment faire reconnaître l’origine professionnelle de sa maladie n’a rien de simple. De l’obtention d’un certificat médical rédigé avec les termes adéquats au fait de pouvoir prouver que l’on a été exposé au risque… la démarche est semée d’embûches qui peuvent décourager les victimes du travail. Un article à retrouver dans Santé&Travail ou sur https://www.sante-et-travail.fr/sante-et-travail-ndeg-112

En PJ : Un des articles du dossier, rédigé à partir de l’expérience du GISCOP93

 

La Seine-Saint-Denis face au Covid 19

METROPLaure Pitti (membre du Conseils scientifique du Giscop93) et Audrey Mariette, toutes deux enseignantes chercheuses à l’Université Paris 8, réalisent depuis 2012 une enquête sur les politiques, les professionnel·les et les pratiques de santé en territoires populaires. Dans un article publié cet été sur Métropolitiques, elles montrent, à partir du territoire de la Seine-Saint-Denis comment le Covid-19 met en lumière le cumul d’inégalités sociales dans les quartiers populaires en matière de conditions de travail, de vie et de santé, mais aussi comment la crise sanitaire et sa gestion politique tendent à aggraver ce cumul d’inégalités.

Un article à lire sur https://metropolitiques.eu/Covid-19-en-Seine-Saint-Denis-1-2-quand-l-epidemie-aggrave-les-inegalites.html

 

Covid-19 : la Seine-Saint-Denis paye un lourd tribu

Émilie Counil, chercheuse associée au Giscop93, et Myriam Khlat, toutes deux chercheuses à l’Ined, se sont attachées à analyser les catégories principalement touchées par la pandémie de Covid 19, lors de la première vague. Dans un article publié en mai 2020, elles montrent qu’au-delà des personnes âgées, les travailleurs de « première ligne » sont particulièrement concernés. Plus encore, ce sont ceux qui sont le moins bien rémunérés qui semblent être les plus exposés. Un cumul d’inégalités qui expliquerait qu’en Seine-Saint-Denis, le décompte des décès a permis de classer ce département au premier rang des départements français en matière de surmortalité dans la première vague de l’épidémie (+126 %), alors même que sa population est jeune. Une étude à lire sur sur le site The Conversation.